Log-2: Perditus Humanitas

Sad, grim and dedicated to their task… that’s the daily mood of Æternopia’s humans
Tristes, sombres et dévoués à la tâche… voici le quotidien des humains d’Æternopia

On the lost world of æternopia, humanity reigns not as master, but as useless servants without a good Lord from which to follow the guidance. Men are left to themselves, weak, desesperate, and fighting against nature or other (sentient or not) creatures from these lands, but still unable to really unite and help each-other properly, thus not owning their own fate.

Sur le monde perdu d’æternopia, l’humanité règne non pas en maître, mais en futile serviteur sans seigneur à qui obéir. Les hommes y sont livrés à eux-mêmes, désabusés et luttant tous les jours contre les éléments et les créatures (sentientes ou non) de ce monde, mais incapable de s’unir, de s’entraider et par là même de maîtriser leur pauvre destin.

It is true otherwise that some people, cities and kingdoms do share some sort of mutual agreements to rule everyday’s life, and true that huge empires can also exist in order to make up for that lack of authority. But either be it for cupidity, selfishness, nihilism or total despair, even these mere islands of order are often short-lived or pushed back into oblivion by violent rivals.

Certes, les différentes peuplades, cités et royaumes ont certains accords qui régulent les échanges et la vie sur la planète, et d’autres des empires immenses à même de pour-voyer à un semblant d’autorité. Mais que ce soit par cupidité, égoïsme, nihilisme ou abandon au désespoir total, même ces semblants d’ordre sont généralement de courtes durées ou vite ramener dans l’oubli par de cruels rivaux.


The Nezar’s Vaulters are one of the numerous armies that comprise Humanity.
Les Abritants du Nézar sont l’une des nombreuses forces armées qui composent l’Humanité.

In fact, what makes humanity what it is is not to be one but a whole spectrum of diversity: Baron Khallus subjects can count on Skrats and Mutants in their ranks, but also Grorks travellers, often here to trade goods and a safe passage. In some reclused regions one can find small communities of Gnoblinz refugees, even if other places like the Convent of Blessed Saa-Bins exists for the sake of making this truth a hopeless one.

Ce qui structure l’Humanité, ce n’est pas tant d’être une mais multiple, et surtout cosmopolite : Parmi les sujets du Baron Khallus on trouve ainsi nombre de Skrats et de mutants, mais aussi des marchands et navigants Grorks de passage. Même les régions féodales reculées disposent souvent de leur petite communauté locale de réfugiés Gnoblinz, bien que des exemples comme celui des Promises Saa-Bins existent aussi pour rendre cela une vaine légende.

So while humanity survives through technological and cultural exchanges, the constantly impassable and giant equatorial tempest makes it harder. But further more, if humanity is that numerous on this planet, it’s mostly for one single and simple fact: that she is the sole carrier of the terrible and mysterious curse of the Wyrd

Ainsi les échanges forment l’humanité, que ce soit technologiquement ou culturellement, bien que l’imperméabilité de la tempête équatoriale empêche toute liaison lointaine, scellant hermétiquement les deux zones. Mais si l’humanité est si nombreuse en ce monde, c’est surtout car elle a une prédisposition unique qui la place au dessus des autres : elle est porteuse du mystérieux fléau du Wyrd


What exactly is this Wyrd? Well… that’s something you will have to wait a little bit before I can tell you more about it. Anyway, I would like to thank the talented Sceptik (Gabriel Pissondes) for his wonderful work on depicting æternopia’s inhabitants. A fructful and beautiful collaboration that I cannot wait to show you further more stuff from in the near future, so be prepared for that in the following weeks.

Quel est donc ce Wyrd? Et bien il vous faudra attendre un peu, car avant d’en savoir plus là dessus nous iront faire un tour du côté des autres habitants de ce monde. J’aimerais d’ailleurs remercier le talentueux Sceptik (Gabriel Pissondes) pour ses sublimes artworks dépeignant les habitants d’æternopia. Une collaboration qui s’est faite très naturellement et dont j’ai hâte de vous en montrer plus, donc attendez-vous à d’autres de ses croquis dans les semaines à venir.

~Lady Numiria~

Log-1: A brief overview of æternopia

Isolated in the vast of space, the planet lies alone // Isolée parmi l’immensité de l’univers, la planète gît solitaire

Lost. Strange. Unsettling. This is but a few of the adjectives able to translate ÆternopiA into words, lost planet from the already mysterious Agnostus Sektor. But despite all these, life is thriving on it.

Coexisting more or less in peace (or just loving to fight each other anytime), numerous civilizations shape the planet’s particular ecosystem: Grorks, Skrats, Humans, or even Gnoblins, all have something to bring to the table in the middle of this weird mix of people.

When it comes to geography and environment, the planet is divided in multiple regions. But due to its synchronous rotation with its star, each region has a very specific atmosphere. Due to that, South Pole (always exposed to the sun) suffers an eternal day, dry and hot ; while North Pole, aimed at the complete opposite side, is forever clad in darkness, surrounded by an harsh environment, yet enough stable for it to be the home of the World Capital (only recognized as such by the city itself): Æterno-Prime. Between these two places, multiple landscapes will be experienced by the lone traveller: from toxic wastelands of the Fields of Verdaine to the fetid rotten swamps surrounding the fishing settlement of Rodpunburg, there is always something to see if you manage to get by the equatorial tempest that is permanently and completely separating each side of the planet…

Perdue. Etrange. Malsaine. Voici certains des qualificatifs qui pourraient décrire ÆternopiA, planète perdue du déjà très mystérieux Sekteur Agnostus. Mais malgré tous ses défauts, la vie y fourmille.

Coexistant plus ou moins pacifiquement, ou se battant juste entre eux à la moindre occasion, les nombreux peuples qui jalonnent la planète forment un écosystème particulier: Grorks, Skrats, Humains ou encore Gnoblins, tous ont quelque chose à apporter dans ce bouillon de culture hétéroclite.

Côté géographie, la planète est divisée en plusieurs régions. Mais du fait de la rotation synchrone avec son étoile, les dites régions possèdent une atmosphère très… particulière. Ainsi le pôle toujours exposé à son étoile subit un jour éternel, aride et sec ; tandis qu’au pôle opposé c’est la nuit éternelle qui règne et des conditions rudes, bien que suffisamment stables pour qu’y figure la Capitale Planétaire, dont l’autorité n’est reconnue (et connue) que d’elle-même: Æterno-Prime. Entre-deux, des paysages variés s’offrent au voyageur égaré: des champs de terre toxique et cendreuse des Plaines de Verdaine aux luxuriant marécages fétides qui entourent le village de Cale-en-Bourg, il y a de quoi faire pour peu cependant que vous trouviez le moyen de passer l’immense tempête permanente équatoriale qui sépare les deux hémisphères…


My discovery of Forbidden Psalm/last War while I was working on my Kriegers was clearly the turning point there…
Ma découverte de Last War/Forbidden Psalm pendant que j’étais sur mes Kriegs a clairement joué un rôle décisif…

And… this is where I stop for today regarding storytime, to speak for now about the project’s humble beginnings. Back at summer 2023, I had the idea to merge all my collection of minis (mainly from Games Workshop) into a single project. One day I might tell you of the previous kind of experiments I’ve done in a similar fashion, but none was the size or scope aimed at with æternopia.


And this is probably due to me discovering games like Forbidden Psalm and delving more and more into agnostic miniatures games that, where I would before restrain myself to a single and already existing universe, I realized that this is but a mental creative stop I just put onto me unwillingly. As such, freed from that, I now cannot wait to show you more about what has sprun from that since, from that slow but neverending deep dive into the Grimdark universe, where miniatures aren’t just a gaming tool anymore but a form of expressing art in itself.


So I’ll see you next week for more storytime, where you will be able to discover more about æternopia.

Et c’est ici que nous nous arrêterons côté histoire pour aujourd’hui afin d’aborder maintenant la genèse du projet. C’est en effet lors de l’été 2023 que m’est venue à l’idée d’unifier toute ma collection de figurines (principalement Games Workshop) sous un jour nouveau. Un jour je vous parlerai peut-être des précédentes tentatives du genre qui ont germé dans mon esprit, mais jusqu’ici aucune n’atteignait le scope ou le mélange des genres d’æternopia.

Et c’est probablement du fait de ma découverte et de ma plongée de plus en plus profonde au sein des jeux agnostiques, Forbidden Psalm en tête. Là où avant je cherchais à m’inscrire dans un univers donné, désormais on m’avait vendu comme évidence que cette contrainte créative n’était que fictionnelle, une barrière mentale que l’ont peut abolir. Et ainsi, avec certaines auto-censures imaginatives en moins, je n’ai que hâte de vous montrer les travaux qui découlent de cette réflexion progressive mais constante au sein de la mouvance Grimdark qui a cherché à se réapproprier les figurines non pas comme un outil de consommation ludique mais comme un medium artistique à part entière.


Rendez-vous donc bientôt pour la suite de mes élucubrations à la découverte d’æternopia.


~Lady Numiria~